.PRENDRE LE TEMPS DE SE DIRE INCH ALLAH
ET DE S'EN TENIR À LA PROVIDENCE...
Car après tout, Demain est un autre jour.. Et qui sait comment ma journée va se terminer?.. Qui sait ce qu'il adviendra réellement de la semaine, du moi, de l'année qui arrive?.. Il est évident que personne ne sait, personne ne peut être certain de son avenir & ceux qui pense le tenir en main, et ce qui on totalement confiance en leur projet, risque d'être tellement déçue. Je ne dis pas qu'il ne faut pas faire de projet, mais je pense qu'il faut toujours garder à l'esprit, l'idée que en quelques secondes toute une vie peut basculer. C'est là le charme & le défaut de la vie: On ne sait jamais.. Et finalement la vie est une grande hypothèse. On spécule sur l'avenir, sur nos vies comme sur une table de poker, et on ne sait jamais sur quelles cartes on va tomber, et c'est même pire que ça, ce n'est pas un jeu dans lequel vous pouvez décidé de tout arrêter, non, lorsque les dés sont jeter, vous ne pouvez plus faire marche arrière, vous ne pouvez plus reculé, vous passez par la case départ qu'une seule fois & au mieux vous terminez complètement le jeu, au pire vous restez en prison, emprisonné par l'échec & la déception...
Alors, souhaitons nous bonnes chances et que le meilleur gagne c'est ça?.. Non?.. Ou, alors on peut appliquer le méthode Carpe Diem, se lever chaque matin & se laisser porter par le vent jusqu'à ce que vous arriviez quelque part.. C'est finalement tellement plus agréables & surprenant car dans les deux cas, en voulant totalement contrôler son avenir ou en le laissant s'écrire (à moitié seul), nous sommes exposés au même risque, celui de ne pas savoir et donc de ne pas réaliser ses rêves. Après tout, la vie n'est pas un jeu et encore moins une course d'orientation. Car, oui c'est un constat affligeant:
.TRÊVE DE PLAISANTERIE,
A VOS MARQUES.. PRÊT.. FEU.. PARTEZ!!!
.NOUS COURONS TOUS.
A VOS MARQUES.. PRÊT.. FEU.. PARTEZ!!!
.NOUS COURONS TOUS.
Nous courons après notre vie, après des projets, le temps, les souvenirs, les rêves et les gens, après un diplôme, après une amie, après un garçon. Nous courons après le bonheur tout simplement, l'absolue, la béatitude, le nirvana incarnés à travers un visage, un objet, un rêve, un paysage que nous voulons atteindre.
Le compte à rebours à peine lancé, et nous voilà parti pour un putain de marathon. Et, nous repoussons les limites. Nous défions le temps. Nous défions nos capacités, notre endurance face à cette course infernale. Nous sommes des athlètes. Et, on fonce et on tente le diable. On fonce et on se marche dessus. On fonce sans regarder en arrière, on fonce sans regarder avant de traverser. On avance prudemment et surement. On prends des plans, des cartes. On construits des stratégies pour trouver le chemin le mieux pour arriver à ses fins. Et, on cours jusqu'à y laisser notre dernier souffle, sans même se poser la subtile (et stupide) question: Mais, pourquoi bordel? A quoi ça sert de courir après tout?
Alors, je me demande est-ce vraiment ça "La vie".. Est-ce vraiment courir inlassablement, jusqu'à en crever? Est-ce vraiment parier sur des plans que oui ce sera le bon chemin? En planifiant, on oublie qu'il n'y a pas qu'une seule voix possible, qu'un seul chemin et qu'un seul objectif à réaliser, en courant de telle sorte on passe à côté de tellement de chose! Mais, la vie est trop courte pour être vécue qu'à moitié, elle est trop courte pour ne la réduire qu'à une seule et même fin, qu'un seul et même rêve, elle est trop fragile pour prendre le risque de lui donner qu'un seul sens. Il serait peut être temps de se demander, si cela en vaut vraiment la peine? Car, au bout du compte nos vies sont des courses démesurées, elles se résument à 99% de quête assoiffée et 1% d'aboutissement, et 1% sur toute une vie ce n'est rien. On cherche donc à atteindre un oasis de bonheur, on tente de se rassasier mais à le fin, parfois nos rêves se réalisent, mais souvent non.. ET, c'est comme si nous étions en plein désert, tout nos rêves, notre soit disant bonheur n'étaient que des mirages et là sommes-nous vraiment heureux?...
Alors oui, j'ai compris et je vous l'ai dis le bonheur ne se trouve pas au bout du chemin et finalement je ne pense pas qu'il existe vraiment de chemin pour l'atteindre. Hé oui, malheureusement vous aurez beau chercher les meilleurs plans sur "mappy.com" ou "happy.com" en l'occurrence, la solution n'est pas là. Quitte à courir, je le fais mais avant tout il faut se demander est-ce la bonne course?..Est-ce vraiment ça que je veux?..Car, nous sommes des automates, et victime de la société, nous pensons que le bonheur est dans ce qu'on a et pas dans qui on est, mais ce n'est pas ce qu'on a ou ce que l'on chercher qui détermine notre bonheur ou qui on est, mais la manière dont on le fait, ce que l'on fait qui détermine qui l'on est et donc notre bonheur.. Alors, pourquoi pas faire une course mais autant la faire en sachant vraiment pourquoi, et surtout en prenant le temps de s'arrêter, et de réfléchir et non pas en fonçant tête baissée avec un parcourt planifié qui ne vous laisse aucune originalité, que vous ne pouvez personnalisé, construire vous même, car au final, dans n'importe qu'elle course on n'est pas sur d'être gagnant, mais l'important est de participer et surtout d'aimer participer à cette course et non pas seulement de la gagner.
Voilà où j'en suis, je ne cours plus, je suis en PANNE, panne d'INSPIRATION, en manque d'ambition, et je ne veux pas courir sans savoir pourquoi je cours. Alors, je reste là sur le côté, je vous encourage du mieux que je peux, car j'ai trop couru pour rien, en vain. Alors, je prends le temps de réfléchir afin que mon esprit, mon c½ur & mon corps vivent cette course en harmonie. Je prends le temps de respirer & de vivre. Je veux atteindre mes rêves, me réaliser, atteindre le bonheur, mais pour cela je veux qu'ils me correspondent, je veux qu'ils soient miens et non pas ceux de la société ou ceux que mes parents aimeraient me voir réaliser. Je veux prendre le temps de vivre cette course et non pas de la subir. Je veux l'assumer, et qu'elle soit ma propre décision. Je veux qu'elle soit désintéressée de la gloire, du prestige, ou de ce que je pourrais gagner à la fin. Non, je veux qu'elle est comme unique et même but un BONHEUR PUR et non pas pervertie par mon égo. Je veux savoir pourquoi je la fait et surtout je veux trouver un rêve, un but car jusque là j'en ai pas. Alors, croyez moi le plus dur n'est pas de se réaliser & de réaliser ses rêves, mais le plus difficile c'est quand on ne sait pas ce que l'on veut. Alors soit on fonce sans même se poser la question mais parce que la société l'a décidé pour vous, ou alors on prend le temps de se découvrir, de se poser des questions pour enfin être en harmonie avec votre corps qui agit et votre c½ur & votre esprit qui dirigent. Alors, je prends le temps de réfléchir pour vivre ma course et non plus la subir. Et, pour ce qui cour sans savoir pourquoi ou pour des raisons qui seraient soit puériles, soit impersonnelles, pour ceux qui s'entêtent en se disant sur d'eux, qu'ils savent ce qu'ils font...
N'OUBLIER PAS DE RESPIRER
CAR LA ROUTE EST LONGUE ET ELLE NE FAIT QUE COMMENCER.
ALORS, BONNE CHANCE & QUE LE MEILLEUR GAGNE, PUISQUE VOUS Y TENEZ TANT.
CAR LA ROUTE EST LONGUE ET ELLE NE FAIT QUE COMMENCER.
ALORS, BONNE CHANCE & QUE LE MEILLEUR GAGNE, PUISQUE VOUS Y TENEZ TANT.
.©lairounette.